Alejandro Romero-Torres (École des sciences de la gestion, UQAM), Dany Lussier-Desrochers (Département de psychoéducation, UQTR) et Claude Normand (Département de psychoéducation et de psychologie, UQO)
Le concept de ville intelligente vise à développer et intégrer une infrastructure basée sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) pour améliorer la qualité de vie de l’ensemble des citoyens. En ce sens, la ville intelligente traduit une évolution des pratiques où « le citoyen n’est pas seulement un consommateur : c’est un producteur d’idées, d’engagement, de solidarité et d’inclusion ». Ces initiatives s’inscrivent dans la foulée des résultats de plusieurs études démontrant l’influence des TIC sur le pouvoir d’agir des personnes. Toutefois, l’arrivée de cette nouvelle ère entraîne de nouveaux enjeux, dont celui de la fracture numérique. En effet, certaines personnes ne peuvent actuellement contribuer à la société intelligente-numérique ni en tirer profit, car elles ne possèdent pas les outils, ni les connaissances et compétences nécessaires pour interagir avec le numérique. C’est le cas notamment d’une bonne proportion de personnes présentant des limitations cognitives : déficience intellectuelle, troubles du spectre d’autisme ou personnes âgées. Quels sont les piliers de l’accessibilité numérique ? Pour y répondre, nous avons développé un modèle appelé la « Pyramide d’accessibilité » qui permet d’orienter le design et l’implantation des technologies numériques. Pour cet évènement, nous présenterons notre modèle avec une affiche et présenterons les travaux faits à partir d’une capsule de vidéo.
